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Nous sommes une entreprise de conseil en santé digitale. Nous créons des collaborations entre industriels de santé et startups, nous faisons tout l'accompagnement de l'appel à projets, la création de consortia, la gestion de projet.

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69 Boulevard Pereire 75017 Paris France
Paris, France

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dtranchier@digitalpharmalab.com

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Digital Pharma Lab last news

27/03/2024

TropheŐĀes MedInTechs : les personnaliteŐĀs du secteur de la santeŐĀ aŐÄ suivre - DECIDEURS MAGAZINE - AcceŐĀdez aŐÄ toute l'actualiteŐĀ de la vie des affaires : strateŐĀgie, finance, RH, innovation

[...] Cette année, MedInTechs s'est allié une fois de plus avec le Digital Pharma Lab pour organiser ses prix. L'événement a réuni un jury de choix, de la responsable de l'innovation et des partenariats chez GE Healthcare, Fatine El Jebbari  à Nicolas Castoldi, directeu [...]

20/03/2024

La transformation numérique sous la loupe de l'écosystème industriel

Pr√©sid√©e par Anne-Sophie Bouy (Cegedim), la commission Sant√© de Numeum, syndicat et organisation professionnelle de l'√©cosyst√®me num√©rique en France, repr√©sente aujourd'hui 250 entreprises en sant√©, tous m√©tiers confondus, sur les 2 500 adh√©rents que compte le syndicat. David Vincent (Softway Medical) et Guillaume Reynaud (Dedalus), deux de ses vice-pr√©sidents (avec √©galement Pascal B√©cache, Digital Pharma Lab), nous livrent leur analyse des dynamiques actuellement √† l'Ňďuvre pour acc√©l√©rer la e-sant√© en France, et des d√©fis qu'il reste √† relever. Quel bilan tirez-vous de la vague 1 du S√©gur, sur le couloir √Čtablissements de sant√©¬†? David Vincent¬†: ¬†Celle-ci a permis d'initier une dynamique positive, et surtout collaborative ‚Äď ce qui est une grande premi√®re¬†! ‚Äď entre les h√īpitaux et cliniques, l'√©cosyst√®me industriel et les pouvoirs publics (le minist√®re de la Sant√© via la DNS et l'ANS, la CNAM, l'ASP‚Ķ)*. Nous ne pouvons donc que saluer cette dimension innovante, qui fait d√©j√† date. Mais elle n'a pas √©t√© de tout repos, en particulier sur les volets administratif et juridique. La vague 1 √©tait donc √† la fois int√©ressante par son c√īt√© in√©dit, et difficile du fait de sa n√©cessaire adaptation constante √† la r√©alit√© du terrain. Les dispositifs d'aide financi√®re, eux, n'√©taient en revanche pas √† la hauteur, eu √©gard au co√Ľt r√©el du S√©gur pour les industriels. La charge de travail pour mener √† bien cette premi√®re vague a √©t√© intense¬†! Guillaume Reynaud¬†: ¬†Nous √©tions heureux de nous y impliquer, car nous √©tions convaincus de sa n√©cessit√©. Pour preuve, en trois ans seulement, la sant√© num√©rique a pu atteindre plus de jalons que durant les vingt derni√®res ann√©es. Mais le bilan financier de la vague 1 est incontestablement n√©gatif pour les √©diteurs industriels. C'est un constat que nous avons partag√© avec les pouvoirs publics, et sur lequel nous serons particuli√®rement vigilants pour la vague 2. Nos entreprises ne cherchent pas √† s'enrichir avec le S√©gur. Mais il nous faut maintenir une certaine capacit√© d'investissement, pour aboutir aux objectifs vis√©s collectivement et continuer de nous d√©velopper. Justement, comment envisagez-vous¬†la vague 2¬†? David Vincent¬†: ¬†Elle¬†sera certainement plus p√©rilleuse que la vague 1 car elle porte de fortes ambitions techniques et technologiques.¬†D'apr√®s nos estimations, la charge de travail pour la mener √† bien sera multipli√©e par deux voire trois, ce qui repr√©sentera un d√©fi de taille, pour l'√©cosyst√®me industriel comme pour les √©tablissements de sant√©. Pour autant, les grilles tarifaires annonc√©es pour la vague 2 n'ont, semble-t-il, pas √©volu√©, ce qui nous questionne¬†: comment accompagner correctement les nouveaux usages dans un calendrier aussi contraint, sans un r√©el appui financier par les pouvoirs publics¬†? La qualit√© a un co√Ľt. Guillaume Reynaud¬†: ¬†Nous pouvons d'ailleurs d√©plorer que les programmes nationaux se mat√©rialisent comme des plans exceptionnels, dont l'empilement s'impose √† un √©cosyst√®me industriel et des √©tablissements de sant√© d√©j√† mobilis√©s sur de nombreux autres chantiers. Peu de temps est finalement laiss√© pour les comprendre et pouvoir les impl√©menter de mani√®re optimale. C'est un sujet que nous √©voquons r√©guli√®rement avec la puissance publique¬†: il faut plus de visibilit√© sur l'ensemble des r√©formes de l'√Čtat et leur coh√©rence calendaire, S√©gur inclus.¬† Avez-vous identifi√© des difficult√©s particuli√®res du c√īt√© des √©tablissements de sant√©¬†? David Vincent¬†: ¬†Celles-ci sont justement √† mettre en regard avec le point que nous venons d'√©voquer. Cela fait plusieurs ann√©es que nous sommes embolis√©s par l'accumulation de r√©formes et d'√©volutions r√®glementaires, qui ont quasi toutes un impact en mati√®re de virage num√©rique, et donc sur nos propres d√©veloppements. Or nos plans d'action sont habituellement d√©clin√©s deux √† trois ans √† l'avance. Cette anticipation est rendue difficile par l'amoncellement des textes, et cela se ressent aupr√®s de nos clients. Comment donner de la visibilit√© aux √©tablissements de sant√©, qui eux aussi doivent se mettre en ordre de marche, si nous en manquons¬†nous-m√™mes ? Nos √©quipes ont √©t√© surcharg√©es de travail, celles des DSI des h√īpitaux aussi. D'un c√īt√© comme de l'autre, quasiment tous les projets de d√©veloppement num√©rique, hors S√©gur, ont √©t√© mis √† l'arr√™t pour pouvoir tenir le calendrier. Guillaume Reynaud¬†: ¬†Il faut aussi rappeler que les industriels fran√ßais sont non seulement tenus d'appliquer les √©volutions l√©gislatives fran√ßaises, mais aussi europ√©ennes. C'est par exemple le cas de la r√®glementation applicable aux dispositifs m√©dicaux, ce qui se traduira par des tensions suppl√©mentaires sur nos √©quipes de recherche et d√©veloppement ‚Äď alors m√™me qu'elles seront mobilis√©es par la vague 2 S√©gur. Un meilleur alignement entre les dynamiques fran√ßaises et europ√©ennes serait grandement appr√©ci√©‚Ķ D'autant que nous √©quipes terrain seront, elles, certainement mobilis√©es pour accompagner les √©tablissements de sant√© dans la compr√©hension des attendus de la vague 2, comme elles l'ont fait pour la vague 1 ‚Äď un travail, d'ailleurs, non pris en compte dans les financements S√©gur. ¬† Identifiez-vous des leviers particuliers pour acc√©l√©rer la transformation num√©rique de notre syst√®me de sant√©¬†? David Vincent¬†: ¬†Le premier levier est sans surprise financier¬†: la sant√© num√©rique doit b√©n√©ficier d'un budget p√©renne, √† la hauteur de l'enjeu, l√† o√Ļ elle est aujourd'hui essentiellement financ√©e par des subventions issues de plans exceptionnels ‚Äď ce qui est quelque peu en contradiction avec la volont√© de la positionner comme un √©tendard national. Le deuxi√®me levier a trait √† la gouvernance du virage num√©rique au sein des √©tablissements de sant√©. Un projet de transformation num√©rique aboutit mieux lorsqu'il est port√© par la direction g√©n√©rale. Or il est encore, trop souvent, d√©l√©gu√© √† des personnels n'ayant pas v√©ritablement de pouvoir d√©cisionnaire, ce qui est probl√©matique lorsqu'il faut arbitrer entre des int√©r√™ts divergents et prioriser les actions. Un autre levier serait √† mobiliser du c√īt√© des industriels, qui doivent, aussi, s'attacher √† mieux comprendre les besoins et les attentes des utilisateurs et se positionner √† leurs c√īt√©s pour devenir de v√©ritables partenaires strat√©giques efficients. Guillaume Reynaud¬†: ¬†Le co-d√©veloppement des nouveaux outils et usages, et leur validation en conditions r√©elles, sont plus que jamais n√©cessaires.¬†Ce qui impose deux pr√©requis. Du c√īt√© des industriels, et comme nous l'avons d√©j√† √©voqu√©, il nous faut disposer d'une visibilit√© √† suffisamment long terme pour pouvoir mettre en Ňďuvre des plans d'action coh√©rents. De celui des √©tablissements de sant√©, il faudrait accentuer l'acculturation num√©rique des √©quipes, en particulier la communaut√© m√©dicale, avec des profils experts positionn√©s au bon niveau hi√©rarchique. Il est en outre n√©cessaire de mener √† terme certains projets fondamentaux, comme la convergence informatique des GHT, pour que nous puissions justement disposer d'une base solide sur laquelle construire les usages de demain. Le futur programme HOP'EN 2 devrait probablement permettre de finaliser cette convergence, d√©marr√©e en 2016. D'autres pistes quant √† la contribution des industriels au virage num√©rique¬†? Daniel Vincent¬†: ¬†Qu'il s'agisse des projets S√©gur ou des autres programmes nationaux, notre mission premi√®re est de fournir les solutions les plus agiles, les plus fluides et les plus interconnect√©es possible, qui soient les mieux orient√©es sur les usages professionnels. D'o√Ļ la n√©cessit√© de les co-d√©velopper avec les utilisateurs finaux car, rappelons-le aussi, des outils num√©riques bien con√ßus, ont un impact favorable sur la qualit√© de vie et les conditions de travail des soignants. C'est pour nous un r√©el point de vigilance. Nous sommes aussi attentifs √† ne pas passer √† c√īt√© des r√©volutions technologiques en cours, comme l'intelligence artificielle pour laquelle les attentes sont nombreuses. Mais comme vous le savez, l'innovation a un co√Ľt, et ni nos budgets ni ceux des √©tablissements de sant√© ne sont illimit√©s‚Ķ Guillaume Reynaud¬†: ¬†En tout √©tat de cause, les adh√©rents de Numeum r√™vent tous de participer √† la co-construction de l'h√īpital de demain. Il faudrait n√©anmoins lisser la bande passante pour que nous puissions, √† la fois, continuer de poser ses fondamentaux technologiques, et cr√©er d√®s √† pr√©sent les innovations qui √©largiront son champ des possibles. L'√©cosyst√®me industriel a √©t√© au rendez-vous de tous les projets et programmes nationaux, car tout retard de notre c√īt√© aurait √©t√© pr√©judiciable aux √©tablissements de sant√©. Mais pour mettre toutes nos √©quipes sur le pont, il nous a fallu retarder certains d√©veloppements pourtant tr√®s attendus. Un √©quilibre est √† trouver pour que nous puissions rapidement proposer de nouveaux services √† haute valeur ajout√©e. Le mot de la fin¬†? Daniel Vincent¬†: ¬†Le num√©rique¬†est aujourd'hui devenu un √©l√©ment central dans le quotidien d'un √©tablissement de sant√©. Il n'y a pas de retour en arri√®re. Pour autant, il est encore trop souvent per√ßu comme une source de co√Ľts, alors qu'il repr√©sente en r√©alit√© une opportunit√© pr√©cieuse pour renforcer la qualit√© des prises en charge, am√©liorer l'efficience des organisations, et faciliter le quotidien des √©quipes. Il¬†impose certes des financements importants¬†‚Äď m√™me si la part qui lui est allou√©e par les budgets hospitaliers est bien en de√ß√† de ce que nous pouvons observer ailleurs en Europe ou en Am√©rique du Nord ‚Äď,¬†mais il promet √©galement d'importants retours sur investissement. Guillaume Reynaud¬†: ¬†Nous devons travailler de concert avec les √©tablissements de sant√© pour le d√©montrer. Cela passera par une confiance mutuelle dans les outils, les usages, la s√©curit√© des syst√®mes, la qualit√© des donn√©es produites, etc., mais aussi par une vision partag√©e de ce que sera la sant√© num√©rique de demain, pour les professionnels de sant√© comme pour les citoyens-patients, que nous sommes tous. En tout √©tat de cause, l'√©cosyst√®me industriel est pleinement mobilis√© pour jouer le r√īle qui est le sien dans cette transformation. (*)¬†DNS¬†: D√©l√©gation minist√©rielle au num√©rique en sant√©. ANS¬†: Agence du num√©rique en sant√©. CNAM¬†: Caisse nationale de l'assurance maladie. ASP¬†: Agence de service et de paiement. > Article paru dans Hospitalia #64, √©dition de f√©vrier 2024,¬† √† lire ici¬†